Vivante, jusqu'à ce que mort s'en suive...

(ou '' profession de foi en moi'')

 

 

Comment pourrais-je laisser la douleur envahir inexorablement mon corps et mon esprit ?

Personne ne pourra arrêter ma soif d'être encore présente... même un peu défaillante.
Pour moi, pas d'intérêt à se préserver pour espérer vivre plus longtemps.
Comme sur la table je privilégie la qualité aux quantités,
et comme pour la table, c'est moi qui cuisine!!!

 

Je lutterai à bras le corps dans tous les combats imposés par la vie
J'occuperai mes mains du matin au soir, autant sur le râteau que sur les fourneaux
Mes nuits seront propices aux mots tapés sur le clavier où vous savez me trouver .

 

Qui de vivant, peut se lamenter devant les jours un peu gris ?
Qui peut s'enfuir à la vue de la maladie,de la douleur ou du désespoir ?

Se peut-il que rien ne soit réciproque dans le besoin de l'autre ?

Je ne veux pas croire que l'humain ne soit qu'un être factice,
une denrée molle qui s'assaisonne à l'égoïsme et à l'hypocrisie .

Parfois des mots, des regards cruels se font armes de guerre.
Mais les sourires, toujours, les détournent de leur cible !

 

.Aujourd'hui mon texte est un peu maladroit, mais il n'en est pas moins douloureux ;
les mots s'écrivent presque à mon corps défendant pour calmer une colère....

Mes doigts ont ces gestes rageurs qui tapent les touches comme si elles devaient être punies,
de n'être que partie de l'idée qui s'impose au blanc de la page ...

 

Mais parce que je prends et me suffit de ce que la vie me donne,
je ne serai jamais un de ces atrophiés des sentiments...!


ET je resterai vivante, jusqu'à ce que mort s'en suive .

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